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        <title>P.S.Canton.de.Brétigny - vu_dans_le_monde</title>
        <description>Section du Parti Socialiste Canton de Brétigny sur orge- Le Plessis Pâté</description>
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        <lastBuildDate>Tue, 08 Jul 2008 22:50:07 +0200</lastBuildDate>
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                <title>La Poste veut changer de statut pour devenir une société anonyme</title>
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                <author>noreply@ (Votre candidat)</author>
                                                <category>Vu dans le Monde</category>
                                                <pubDate>Mon, 07 Jul 2008 20:45:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p&gt;&lt;span class=&quot;dropcap&quot;&gt;L&lt;/span&gt;a Poste, la première entreprise française avec 300000 salariés, pourrait bientôt changer de statut. Selon nos informations, le président de l'entreprise publique, Jean-Paul Bailly, a mis à l'étude la transformation du groupe, aujourd'hui doté du statut d'exploitant autonome de droit public – assimilable à celui, plus connu, d'Etablissement public industriel et commercial (Epic) – en une société anonyme (SA).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce projet, très délicat à mener sur les plans juridique et surtout, politique et social, est élaboré depuis plusieurs mois dans la plus grande discrétion. La Poste s'est entourée de conseils, parmi&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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                <title>Ecouter les élus locaux</title>
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                <author>noreply@ (Votre candidat)</author>
                                                <category>Vu dans le Monde</category>
                                                <pubDate>Mon, 07 Jul 2008 12:35:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p&gt;&lt;span class=&quot;dropcap&quot;&gt;L&lt;/span&gt;a première mission de la défense nationale n'est pas l'aménagement du territoire, comme l'ont rappelé le président de la République et le ministre de la défense. L'Etat peut-il pour autant s'exonérer de toute responsabilité dans l'avenir des collectivités locales, à qui la restructuration des armées va faire perdre une garnison, un régiment et, par voie de conséquence, une école ? A l'évidence, non.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;display: none&quot; id=&quot;pave_meme_sujet_hidden&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;Si le concept de solidarité nationale a un sens, celle-ci doit s'exercer envers les régions de l'Est, hier victimes des restructurations industrielles et menacées, maintenant, par la révision&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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                <title>L'Etat français se meurt</title>
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                <author>noreply@ (Votre candidat)</author>
                                                <category>Vu dans le Monde</category>
                                                <pubDate>Sun, 06 Jul 2008 20:50:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;span class=&quot;dropcap&quot;&gt;N&lt;/span&gt;icolas Sarkozy ne sera jamais aussi libéral qu'un républicain américain. Il peut même partir en guerre contre le libéralisme mondial et Bruxelles pour réclamer plus de protection. Sous son impulsion et celle de François Fillon, la France vit pourtant une révolution idéologique de type thatchérien. Le remède était déjà cruel dans les années 1980. Il vire au poison dans un monde où l'économique a achevé de dévorer le politique pour mieux déverser son flot continu de famines, de délocalisations, de destruction de l'environnement. &lt;div class=&quot;fenetreBoxesContainer&quot;&gt; &lt;div style=&quot;display: none; visibility: hidden&quot; id=&quot;pubOAS_middle&quot; class=&quot;banner300&quot;&gt; &lt;center&gt;&lt;script type=&quot;text/javascript&quot;&gt; //&lt;![CDATA[ if (provenance_elt !=-1) {OAS_AD('x40')} else {OAS_AD('Middle')} //]]&gt; &lt;/script&gt;&lt;/center&gt; &lt;/div&gt; &lt;script type=&quot;text/javascript&quot;&gt; //&lt;![CDATA[ if ( undefined !== MIA.Pub.OAS.events ) { MIA.Pub.OAS.events[&quot;pubOAS_middle&quot;] = &quot;pubOAS_middle&quot;; } //]]&gt; &lt;/script&gt;&lt;!-- OAS pos:'Frame1' --&gt; &lt;script type=&quot;text/javascript&quot;&gt; //&lt;![CDATA[ OAS_AD('Frame1') //]]&gt; &lt;/script&gt; &lt;div class=&quot;saut_ligne&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;p&gt;Dans tous ces domaines, le gouvernement donne le sentiment d'agir, parfois dans la bonne direction. Pourtant, ses meilleures intentions sont grevées par un choix idéologique originel : celui du modèle économique prévu pour financer les réformes en dépit du déficit public. Sous couvert de &lt;i&gt;&quot;moderniser&quot;&lt;/i&gt; l'économie française, la droite au pouvoir a pris le pari ultra-classique de relancer la croissance par la &lt;i&gt;&quot;libération des énergies&quot;&lt;/i&gt; et l'augmentation du temps de travail, plus de production et moins de taxes. Ce choix ne tient compte ni de la concurrence des puissances émergentes ni des effets nocifs de la mondialisation. Il n'a su ni anticiper la crise des subprimes ni intégrer l'augmentation vertigineuse du prix du pétrole et des matières premières. Mais revenir sur ce choix serait se désavouer. Alors le gouvernement court après la crise. Il distribue des chèques-cadeaux à certaines catégories ayant voté pour lui, cède à ceux dont il redoute la colère (taxis, routiers, pêcheurs, agriculteurs) et finance ses bons d'achat - distribués sous la forme d'heures supplémentaires défiscalisées - en bradant des pans entiers du secteur public : défense, santé, éducation.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les yeux rivés sur ses clientèles, comme si l'Etat était une entreprise, cette politique risque sérieusement d'hypothéquer notre avenir pour sauver l'illusion d'agir dans le présent. Une impression que l'on doit à la personnalité et à l'énergie du chef de l'Etat. Mais qui confond dynamisme et interventionnisme. Car derrière l'écran de fumée que constituent l'emphase et la grandeur du verbe, l'Etat se meurt.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Au lieu de démembrer la fonction publique ou de baisser la TVA, une politique réellement volontariste chercherait à reprendre la main sur l'économique via des taxes qui renflouent un peu les caisses de l'Etat et dégraissent un peu celles des multinationales. C'est le seul moyen d'espérer revoir un jour l'Etat - donc la démocratie - redevenir un début d'arbitre face à l'anarchie que constitue la loi du marché. Or pour l'instant, le gouvernement n'imagine ce type de financement qu'au cas par cas, comme pour la télévision publique. C'est-à-dire pour tenter de compenser un déficit de revenus qu'il a lui-même provoqué en annonçant brutalement la fin de la publicité. Outre qu'il a des chances d'être refusé par Bruxelles, un tel modèle économique ne peut pas s'appliquer par secteur, sous peine de rendre ce secteur dépendant d'un financement privé aléatoire. Il ne peut pas non plus s'envisager au seul échelon national, sous peine de soumettre un pays isolé au chantage des grands groupes économiques.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est cette dimension européenne qui rend si difficile la tâche de la gauche réformiste, et plus facile celle d'une gauche anticapitaliste moins réaliste. Tant qu'elle n'envisage pas réellement de gouverner, la gauche utopiste peut rêver d'un système qui taxe les profits sans se poser la question de l'Europe, voire accuser Bruxelles de tous les maux. La gauche réformiste, elle, a besoin de proposer une alternative économique crédible, donc européenne. Ce qui la rend dépendante des paralysies et des divisions. Entre ceux qui voulaient dire &quot;oui&quot; pour avancer vers une Europe institutionnelle - donc plus politique - et ceux qui voulaient dire &quot;non&quot; pour protester contre une Europe protégeant à tout prix le libre marché au lieu d'être politique, la divergence n'était que stratégique, mais elle a laissé des traces. Aujourd'hui encore, elle sert de clivage entre ceux qui souhaitent être la gauche du centre et ceux qui rêvent d'être plutôt la droite de la gauche anticapitaliste.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La première option aura du mal à incarner une alternative claire si elle se contente d'annoncer qu'elle accepte l'&quot;économie de marché&quot; ou se définit uniquement comme &quot;libérale&quot;. Ces clarifications étaient nécessaires, notamment pour sortir la gauche de vieilles lunes et la réconcilier avec l'individu, mais elles arrivent vingt ans trop tard. Elles auraient dû avoir lieu en 1983, au plus tard sous Jospin. Aujourd'hui, ces annonces donnent le sentiment d'être à contre-temps.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le temps présent est celui d'une gauche qui dépasse son acceptation de l'économie de marché pour imaginer un moyen de la réguler dans l'intérêt du plus grand nombre. Une autre gauche ne pourrait que conforter l'ascension légitime d'un pôle anticapitaliste autour d'Olivier Besancenot. La droite sarkozyenne s'en frotte les mains. Elle lui voit jouer le rôle de diviseur des voix de gauche, comme le Front national fut celui des voix de droite pendant vingt ans. Sauf qu'Olivier Besancenot n'est pas Le Pen. Chasser sur les terres de la gauche anticapitaliste serait moins indigne que chasser sur celles du Front national. A condition que cette gauche radicale, née d'un rapprochement entre réformistes et révolutionnaires face à la mondialisation, accepte de ne pas céder aux sirènes du populisme anti-Union européenne. Comme d'autres cèdent au populisme anti-immigrés.&lt;/p&gt; &lt;/script&gt;&lt;/script&gt;&lt;/center&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
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                <title>Les biocarburants coresponsables de la crise alimentaire, selon la Banque mondiale</title>
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                <author>noreply@ (Votre candidat)</author>
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                                                <pubDate>Sun, 06 Jul 2008 12:15:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;span class=&quot;dropcap&quot;&gt;E&lt;/span&gt;ntre 2002 et février 2008, la production et l'utilisation de biocarburants ont contribué à une flambée des prix des denrées alimentaires, révèle une étude confidentielle de la Banque mondiale publiée vendredi 4 juillet par le quotidien britannique &lt;a target=&quot;_new&quot; href=&quot;http://www.guardian.co.uk/environment/2008/jul/03/biofuels.renewableenergy&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;font color=&quot;#003366&quot;&gt;The Guardian&lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;. Selon ce journal, l'étude a été conduite par un économiste de renom, Don Mitchell, et celle-ci n'a pas été rendue publique en raison de la charge polémique de ses conclusions.&lt;br /&gt; Le résultat de cette enquête démontre, en effet, que les biocarburants sont responsables de la hausse des prix des denrées alimentaires de&amp;#8230;
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                <title>Télévision : la riposte de M. de Carolis gêne l'Elysée</title>
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                <author>noreply@ (Votre candidat)</author>
                                                <category>Vu dans le Monde</category>
                                                <pubDate>Sat, 05 Jul 2008 20:50:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p&gt;&lt;span class=&quot;dropcap&quot;&gt;H&lt;/span&gt;allucinant !&quot; : Nicolas Sarkozy ne décolère pas. Quarante-huit heures après son passage sur France 3, il a fait part de son agacement, mercredi 2 juillet en fin d'après-midi, aux sept ministres proches qu'il aime réunir régulièrement autour de lui. Cela faisait près d'un mois que Xavier Bertrand (travail), Brice Hortefeux (immigration), Eric Woerth (budget), Xavier Darcos (éducation), Nadine Morano (famille), Luc Chatel (consommation) et Laurent Wauquiez (emploi) n'avaient pas été conviés. &lt;i&gt;&quot;Uniquement à cause d'un problème d'agenda ! On va refaire ça régulièrement&quot;&lt;/i&gt;, leur a-t-il promis.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le président avait besoin&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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                <title>Logements sociaux : 45 % des communes restent encore à la traîne par rapport à leurs obligations légales</title>
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                <author>noreply@ (Votre candidat)</author>
                                                <category>Vu dans le Monde</category>
                                                <pubDate>Sat, 05 Jul 2008 19:45:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p&gt;&lt;span class=&quot;dropcap&quot;&gt;L&lt;/span&gt;e logement social a-t-il retrouvé des couleurs dans les communes qui en avaient peu ou pas assez ? Oui, d'après Christine Boutin. La ministre du logement a dévoilé, mercredi 2 juillet, un bilan de l'application de la loi &lt;i&gt;&quot;solidarité et renouvellement urbains&quot;&lt;/i&gt; (SRU) sur la &lt;i&gt;&quot;période triennale&quot;&lt;/i&gt; 2005-2007. C'est la première fois que l'Etat donne une vision d'ensemble de l'impact de ce dispositif combattu par de nombreux élus de droite lors de sa discussion au Parlement il y a huit ans.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Promulgué fin 2000, le texte oblige quelque 730 communes à&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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                <title>Sécurité sociale : le gouvernement face à l'impopularité des mesures de déremboursement</title>
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                <author>noreply@ (Votre candidat)</author>
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                                                <pubDate>Sat, 05 Jul 2008 12:35:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p&gt;Ils n'y toucheront pas : d'un commun accord, les dirigeants des trois régimes d'assurance-maladie - travailleurs salariés (CNAMTS), indépendants, commerçants et artisans (RSI) et agricole (MSA) - ont définitivement enterré la proposition de dérembourser (de 100 % à 35 %) certains médicaments qualifiés de &quot;confort&quot; qu'utilisent les 7,7 millions de malades déclarés en affections de longue durée (ALD). Lors de la réunion du conseil de l'Union nationale (UNCAM), jeudi 3 juillet, ils ont proposé un ensemble de mesures d'économies - 3 milliards d'euros au total - pour réduire le déficit de&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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                <title>M. Sarkozy : avantages et risques de l'autoritarisme</title>
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                <author>noreply@ (Votre candidat)</author>
                                                <category>Vu dans le Monde</category>
                                                <pubDate>Sat, 05 Jul 2008 07:20:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p&gt;&lt;span class=&quot;dropcap&quot;&gt;F&lt;/span&gt;inis le &lt;i&gt;&quot;casse-toi, pauvre con&quot;&lt;/i&gt; à un visiteur du Salon de l'agriculture ou les agressions contre le président de la Banque centrale européenne (BCE), Jean-Claude Trichet. Il devait se modérer, pour reconquérir une aura présidentielle auprès des Français et incarner dignement la présidence de l'Union européenne (UE), à compter du 1&lt;sup&gt;er&lt;/sup&gt; juillet. Mais ce fut la rechute. En quelques jours, Nicolas Sarkozy a multiplié les attaques, mettant en cause personnellement plusieurs personnalités : le chef d'état major de l'armée de terre, Bruno Cuche, auquel il lance un &lt;i&gt;&quot;vous êtes tous des&lt;/i&gt;&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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                <title>Croissance contre inflation, la controverse enfle en Europe</title>
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                <author>noreply@ (Votre candidat)</author>
                                                <category>Vu dans le Monde</category>
                                                <pubDate>Fri, 04 Jul 2008 01:14:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p&gt;&lt;span class=&quot;dropcap&quot;&gt;L&lt;/span&gt;es autorités monétaires sont confrontées à un terrible dilemme. Elles font face depuis l'été 2007 à une crise financière et du crédit qui n'a cessé de prendre de l'ampleur, avec pour conséquence un ralentissement sensible de l'économie mondiale. Et elles doivent gérer dans le même temps une deuxième menace, celle d'un dérapage planétaire de l'inflation lié à la flambée des prix du pétrole et des matières premières agricoles et industrielles. Deux maux qui exigent des remèdes diamétralement opposés : relever les taux d'intérêt pour casser la spirale inflationniste ou les baisser&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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                <title>La BCE relève son principal taux directeur face à la flambée des prix</title>
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                <author>noreply@ (Votre candidat)</author>
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                                                <pubDate>Fri, 04 Jul 2008 00:14:04 +0200</pubDate>
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                     &lt;p&gt;&lt;span class=&quot;dropcap&quot;&gt;L&lt;/span&gt;a Banque centrale européenne (BCE) a annoncé, jeudi 3 juillet, qu'elle augmentait son principal taux directeur d'un quart de point à 4,25 %. Le taux de refinancement, qui détermine le coût du crédit en zone euro pour les particuliers et les entreprises, se hisse à son plus haut niveau depuis sept ans.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'objectif est de combattre les risques d'un emballement généralisé des prix dans la zone euro. L'inflation a grimpé à 4 % en juin sur un an, selon un chiffre provisoire d'Eurostat. La BCE craint que ces tensions, liées au&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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