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12.05.2008
Mobilisation nationale le 16 mai
Le collectif national contre les franchises médicales et les personnels des caisses primaires d'assurance maladie (CPAM) se mobiliseront le vendredi 16 mai pour demander le retrait des franchises médicales, selon un communiqué diffusé vendredi 9 mai par la CGT.
"Le 16 mai dans toute la France, les personnels des caisses primaires d'assurance maladie et le collectif national contre les franchises (...) iront à la rencontre des assurés sociaux pour dénoncer les franchises, mobiliser pour obtenir leur retrait", indique le communiqué sur le site internet de la CGT.
Déjà plus de 600 000 signatures
Les assurés seront invités à signer "une pétition déjà remplie sur le papier ou par internet par plus de 600 000 personnes", ajoute le communiqué du collectif.
Un collectif dont fait partie la CGT comme plusieurs dizaines d'organisations (syndicats de salariés, syndicats de médecins, partis de gauches).
"Les franchises sont un obstacle à l'accès aux soins, elles mettent en difficulté des personnes âgées, des invalides, des familles à revenus modestes, qui repoussent ainsi à plus tard leurs démarches de soins...ou y renoncent même", estime le collectif.
Depuis le 1er janvier, les assurés sociaux doivent payer 50 centimes par boîte de médicament et par acte paramédical, deux euros par transport sanitaire, dans la limite de 50 euros par an.
Ces franchises s'ajoutent au forfait d'un euro sur chaque consultation ou acte médical, depuis 2004, également plafonné à 50 euros par an et par patient. Elles s'additionnent aussi aux forfaits hospitaliers de 16 et 18 euros prélevés sur les actes techniques d'un coût supérieur à 91 euros
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L'UNL et la FIDL maintiennent leur appel à manifester le 15 mai
Les syndicats UNL et FIDL, qui étaient reçus par Xavier Darcos aujourd'hui, maintiennent l'appel à manifester "en soutien des professeurs" et pour réaffirmer leur "désaccord sur la suppression des postes". Ils saluent cependant des annonces du ministre qui "vont dans le bon sens".
Tout en saluant des annonces qui "vont dans le bon sens", les syndicats lycéens UNL et FIDL, qui étaient reçus vendredi 9 mai par le ministre de l'Education nationale, maintiennent leur appel à manifester le 15 mai aux côté des enseignants.
Si Xavier Darcos s'est félicité "de l'esprit constructif" qui a prévalu lors de cette rencontre, il a néanmoins dû reconnaître l'existence d'un "désaccord persistant" sur la question du non-renouvellement de 11.200 postes à la rentrée prochaine.
Le ministre a toutefois été salué par les organisations sur l'annonce de la mise en place, à la rentrée prochaine, d'un dispositif de soutien scolaire au lycée, à l'image de celui mis en place au collège et en primaire.
Un dispositif de soutien scolaire au lycée
Dans le cadre d'un "dispositif expérimental de réussite scolaire" au lycée, "nous mobilisons nos assistants d'éducation, des étudiants en master et des professeurs en heures supplémentaires pour qu'un soutien puisse être apporté (...) dans les 200 établissements scolaires qui connaissent les plus grandes difficultés", a précisé Xavier Darcos lors d'un point presse. Ce dispositif pourra même être mis en place "dès la fin du mois d'août, pendant les vacances, pour les élèves qui en ont besoin".
Au total, ce sont 1.500 assistants d'éducation et 2.000 étudiants en master qui seront mobilisés, ont indiqué les représentants des deux syndicats lycéens à l'issue de leur rencontre avec le ministre.
Le cabinet du ministre a ajouté que les 1.500 assistants d'éducation étaient prévus dans le budget 2008/2009.
Pas d'accord sur la suppression de postes
Autres "points d'accord": "le maintien du BEP et le rattrapage pour le bac professionnel qui jusqu'à présent n'existait pas", a souligné Alix Nicolet, présidente de la FIDL. Mais malgré ces "victoires", la FIDL "maintient la mobilisation le 15 mai, notamment en soutien des professeurs, mais aussi pour réaffirmer notre désaccord sur la suppression des postes". Au-delà du 15 mai, "la bataille se fera peut-être plus tard", a-t-elle reconnu, les épreuves du bac approchant.
L'UNL a reconnu avoir "reçu une fin de non-recevoir" sur la question des suppressions de postes, qui reste "une revendication principale", a ajouté Florian Lecoultre, président du syndicat lycéen. "On va continuer à la porter le 15 mai pour la rentrée 2008 et les rentrées prochaines".
"Satisfait" d'avoir rétabli le dialogue avec le ministre de l'Education, Florian Lecoultre a jugé que la mobilisation lycéenne a servi "à lancer les bases d'une très bonne réforme du lycée".
Les fédérations syndicales de l'Education appellent à une journée nationale de grève le 15 mai dans tout le secteur éducatif pour dénoncer les suppressions de postes, le manque de moyens, la réforme du baccalauréat professionnel et celle des programmes scolaires dans le primaire.
19:05 Publié dans vu dans le Nouvel Obs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : parti socialiste, hamon, ps, refondation, sarkozy, politique, 91
Décés de Paul SIMON
Chèrs(es) amis(es),
Je viens d'apprendre le décés de Paul Simon que l'on ne présente plus, c'est un homme remarquable qui nous quitte de par son engagement au service des autres en tant que professeur d'histoire, proviseur, acteur associatif infatigable et homme politique local, il est resté jusqu'au bout fidèle à ses valeurs.
Son enterrement a lieu vendredi à 15h00 à Brétigny.
15:42 Publié dans Information Section | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : parti socialiste, hamon, ps, refondation, sarkozy, politique, 91
La BCE maintient son principal taux à 4%
C'est ce qu'a annoncé, sans surprise, l'institut monétaire qui a par ailleurs réaffirmé que la lutte contre l'inflation dans la zone euro restait sa principale priorité.
Conformément aux attentes des marchés, la Banque centrale européenne (BCE) a, sans surprise, décidé, jeudi 8 mai, de laisser son principal taux inchangé à 4%, a annoncé un de ses porte-parole.
Le président de l'institut monétaire, Jean-Claude Trichet, doit expliquer la décision du conseil des gouverneurs lors d'une conférence de presse, qui se tient à Athènes.
Les gardiens de l'euro se réunissent traditionnellement deux fois par an dans l'une des capitales des Quinze Etats membres de la zone euro.
Selon les économistes, le Français va sans doute mettre de nouveau en garde contre les risques d'une surchauffe inflationniste. Les prix à la consommation augmentent de plus de 3% en zone euro, bien au delà du seuil de tolérance de la BCE (un peu moins de 2%).
Lutter contre l'inflation, priorité absolue
Il ne manquera pas non plus de dénoncer les menaces d'un dérapage durable des prix, alimenté par des hausses de salaires élevées en zone euro. Pour la BCE, la lutte contre l'inflation est la priorité absolue et constitue la meilleure contribution que la politique monétaire peut apporter à la croissance.
La Banque d'Angleterre (BOE) a également laissé jeudi son taux directeur inchangé à 5%, une décision qui était largement attendue par les analystes. Elle l'a justifié par les menaces que fait peser l'inflation sur l'économie britannique.
12:15 Publié dans vu dans le Nouvel Obs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : parti socialiste, hamon, ps, refondation, sarkozy, politique, 91
mouvement lycéens : le point sur la rentrée essonnienne
Voilà maintenant un mois que lycéens, enseignants et parents d’élèves sont mobilisés ensemble contre la mesure du gouvernement portée par Xavier Darcos. Issue d’une politique idéologique de restriction de l’éducation nationale, la réforme injuste du Bac professionnel et la suppression de plus de 11 200 postes mobilisent l’ensemble du monde éducatif. Les conséquences de cette dégradation du système scolaire public, dans notre Académie de Versailles, seront graves. L’Essonne perdra 1 200 élèves dans le secondaire, 500 dans le primaire et 600 postes d’enseignants…Voilà pour l’avenir !
Pourquoi vouloir économiser des moyens alors que notre système scolaire n’a jamais eu autant besoin d’investissement ? La réponse étant qu’après avoir offert 15 milliards de cadeaux fiscaux l’été dernier, le gouvernement Fillon se lance dans un démantèlement des services publics. Santé, justice et maintenant éducation, ce qui a été donné d’un côté doit bien être repris de l’autre…et ce sont ces-mêmes lycéens qui déjà commencent à pâtir des méfaits de cette politique inégalitaire. Les lycéens inquiets, savent pourquoi ils se battent, pour un autre avenir que celui que la droite leur réserve. Depuis plusieurs semaines, en Essonne, 14 300 élèves sont en mouvement, plus de 23 lycées tsont mobilisés. Sitting devant la préfecture, participation aux manifestations parisiennes… pic-nics débats… toutes les formes de mobilisation ont été organisées. Aujourd'hui au retour des vacances, la mobilisation de chacun est indispensable pour préserver les générations de demain , d'autant que tout comme M.de Villepin, pendant le CPE, M. Darcos ne manifeste aucune volonté de dialogue avec les lycéens. La mobilisation du 15 mai qui rassemblera enseignants et élèves sera l'occasion de montrer massivement la volonté de tous de défendre une éducation publique de qualité.



